Si ce soir ma plume s'envole,
Que ce soir mes esprits s'agitent,
C'est qu'enfin mon âme a trouver sa musique,
La mélodie du manque de toi,
Tordant les sons autant que mon corps se tord devant ton absence...
Dans les murs quelques ombres,
C'est un peu de toi qui me reste,
Qui me tourmente...
Un petit peu de ta peau et de tes parfums,
Un petit rien de ce grand tout que tu es...
Ce soir,
Les mots longtemps essoufflés,
Presque effacés,
Dans mes pensées
Se retrouvent aussi volubiles que femmes précieuses.
La valeur,
Le désir,
Tout se mêle,
Tandis que l'absence grandit.
Un air de folie,
Un vent de jalousie s'empare même de quelques neurones
Quand le vent vient m'apporter quelques bruits de ces âmes sans finesse qui s'appliquent à te définir
L'innocence,
La jalousie..
J'apprends pour ma part qu'amour ne peut jamais se passer de souffrance... Ma plume te sera toujours dévouée, tandis que tes envies m'asserviront toujours... un peu.